Foire aux questions — Marie Castel
Questions fréquentes

Foire aux
questions

Tout ce que vous voulez savoir

Des questions sur la coordination d'intimité ? Vous trouverez sûrement la réponse ici. Et sinon, venez me les poser sur Instagram 👇

  • Atténuer les risques
  • Gagner du temps de tournage
  • Protéger l'ensemble des équipes de production
  • Servir l'intention narrative
  • Alléger la charge de la réalisation
  • Offrir un cadre clair et rassurant pour toutes les parties prenantes
  • Prévenir les blessures physiques et psychologiques
  • Et goûter tous les bonbons à la menthe du marché !

On fait appel à un ou une coordinatrice pour mettre en scène une scène intime, de la même manière qu'on fait appel à un·e régleur·euse de cascades pour une cascade.

La différence, c'est que les risques pris en charge par les coordinateur·rices d'intimité sont souvent moins visibles. Cela ne les rend pas moins importants pour la production.

Au contraire, le cadre que nous apportons est un soutien à l'expression de la créativité des interprètes et des réalisateur·rices. Lorsque les acteur·rices se sentent en sécurité, iels peuvent se dédier pleinement à leur performance.

Ça dépend du contexte et de ce que vous entendez par « improviser ».

Le cadre minimal que j'apporte permet aux interprètes de connaître les limites de leur partenaire de jeu et les situations ou actions qu'il ou elle accepte. Ainsi, ils peuvent rester pleinement présents et improviser tout en respectant leur partenaire. De cette façon, nous évitons de franchir involontairement une limite et de briser le climat de confiance.

La construction chorégraphique est un travail collaboratif :

  • le ou la réalisateur·rice fournit sa vision ;
  • les acteur·rices leurs limites, l'expertise de leur personnage et des propositions de mouvement ;
  • j'apporte une facilitation des discussions, des techniques de simulation, et si besoin, des propositions de mouvements, ajustements et direction qui mettent le tout en harmonie.

Non, je les assiste et les déleste. Je prends en charge toute la préparation supplémentaire qu'implique une scène d'intimité (tout comme le ferait un ou une régleuse cascade pour une scène de cascade). Je travaille main dans la main avec les réals et prends la place qu'ils ou elles souhaitent me donner.

Parfois, iels sont très à l'aise et autonomes dans la direction de leurs acteur·rices. Parfois, iels veulent que je conduise les répétitions. Cela se définit par la relation de collaboration que je construis avec elleux pendant le projet.

Non. On distingue un tournage classique d'un tournage porno par la simulation ou non des actes sexuels. Personnellement, j'aime beaucoup la partie artistique de la coordination d'intimité, et trouver des moyens de rendre crédible une situation simulée.

Par contre, puisque les acteur·rices porno ont aussi des limites, il existe des coordinatrices d'intimité spécialisées dans le porno 😉

Non, car les référent·e VHSS doivent être présent·e tout au long du tournage. Ce n'est pas compatible avec mon rôle car j'interviens généralement seulement quelques jours (lorsqu'il y a des scènes d'intimité, ou lorsque la cantine sert des frites 🤫).

Les coordinatrices d'intimité sont là pour délester la mise en scène et prendre en charge le travail supplémentaire que représente une scène d'intimité. Les réals ont généralement d'autres priorités à gérer.

Par ailleurs, cela crée une situation de conflit d'intérêt. Les CI et les réals ont un intérêt commun : faire une super scène. Cependant, pour les CI, la priorité est de la faire de manière sécuritaire. S'ajoute à ça une différence de pouvoir qui est souvent très marquée entre les interprètes et les réals, ce qui entrave la libre expression des limites. Il est important que les CI soient des tiers neutres et indépendants du projet.

Et enfin, pour être coordinatrice d'intimité, il faut avoir une formation certifiante en coordination d'intimité.

Je peux, si l'on m'appelle à l'écriture (n'hésitez pas).

Parfois les scénarios sont très peu détaillés, alors je travaille avec le ou la réal pour les compléter avant de commencer les répétitions.

Oui, on les appelle Directeur·rice d'intimité et il est préférable de les embaucher avant le début de la création. En France, c'est encore nouveau, mais si vous avez un projet théâtral qui bénéficierait d'un·e DI, discutons-en !

Oui, en tant qu'interprète d'improvisation, je sais que l'impro ne se fait pas sans cadre. Les catégories (ex : chantée) en sont un bon exemple.

Il est donc possible de poser un cadre de consentement commun à un groupe d'improvisation et des outils pour adapter ce cadre à chaque répétition et spectacle.

Si cela vous intéresse pour votre troupe ou école, je propose un atelier déjà éprouvé au Canada et en France, pour sensibiliser au consentement dans un cadre improvisé et fournir des outils concrets. Je vous invite à me contacter pour plus d'infos.

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